Depuis vingt-sept ans chez AGC, Luisa a bâti une expertise pointue en infrastructure IT et sécurité OT (Operational Technology) grâce à son goût du terrain et des contacts humains.

Enrichissez vos compétences dans une culture collaborative et inclusive

Rencontre avec Luisa, OT Security Lead, à l’usine de Cuneo en Italie

#par-12716
#par-12711

Quel a été votre parcours avant d'intégrer AGC ?   
J'ai fait une école technique supérieure en Italie, orientée électricité, “perito elettrotecnico”. Une formation qui correspondait à mon profil ancré dans le concret et la technique. Juste après, j'ai eu l'opportunité de commencer à travailler dans une petite société partenaire d’IBM, à une époque - les années 80 - où les ordinateurs n’en étaient qu’au début. J'y ai démarré comme technicienne hardware, avant d'élargir vers le support IT, la formation clients, puis les systèmes et les réseaux. J'y suis restée 12 ans.

Comment êtes-vous arrivée chez AGC ?   
Mon responsable de l'époque a entamé une collaboration avec AGC pour des formations bureautiques. C’est ainsi que j’ai eu mes premiers contacts avec ce groupe, qui m'a ensuite proposé de le rejoindre. J’y suis arrivée comme IT Support local sur le site de Cuneo, en Italie. 

Comment votre rôle a-t-il évolué ? 
Progressivement, grâce à mes compétences techniques et à ma maîtrise du français - Cuneo est à 30 kilomètres de la frontière française - on m’a impliquée dans des projets à l’échelle du groupe. En 2012, j’ai pris un poste d’IT Infrastructure Project Manager. J'ai piloté des missions d'infrastructure complètes - des “greenfields” - au Brésil et au Maroc et mis en œuvre de reseau OT dans plusieurs usines en Europe. Enfin, depuis 2024, je suis OT Security Lead.

Quelle est votre mission en tant que OT Security Lead ?   
Quand AGC m'a proposé de prendre cette fonction, la direction m'a dit : “Tu connais les usines, on t’y fait confiance, tu es capable de porter à la fois les parties technique et procédurale”. Ma mission consiste donc à mettre en place les politiques de sécurité OT dans le groupe. L'Operational Technology, recouvre tout ce qui est informatique lié aux machines de production : automates, interfaces de pilotage. Pendant longtemps, ces équipements fonctionnaient en circuit fermé mais aujourd'hui, il faut les connecter au réseau pour récupérer des données, configurer ou assurer la maintenance des machines à distance. La question de la sécurité devient cruciale.
AGC a toujours été très attentif à la cybersécurité IT : antivirus, firewalls, sécurité réseau. Mais les règles en IT ne s'appliquent pas en OT. En IT, on met à jour les systèmes régulièrement. En environnement industriel, c’est quasiment impossible : pour faire évoluer le système d'une ligne de production, il ne faut pas seulement changer un ordinateur mais modifier tout le programme qui la gère avec des budgets colossaux. Il s’agit d’un monde à part, avec ses propres contraintes et ses enjeux spécifiques.

À quoi ressemble votre travail quotidien aujourd'hui ? 
Environ 30 % de mon temps est encore consacré aux infrastructures : configurer, diagnostiquer, aider un fournisseur qui n'arrive pas à se connecter à distance. Les 70 % restants sont dédiés à de l'OT Security Management. Je vais par exemple préparer un document listant toutes les spécifications de sécurité que les nouvelles lignes de production doivent respecter. Je travaille aussi sur les accès à distance des partenaires, le cadre contractuel avec le département légal, et j'ai conduit l'année dernière un “OT Security Assessment” dans 30 usines, les plus grandes et les plus sensibles, sur une flotte de près de 90 sites. Sans oublier la gestion des risques.

Quels sont les enjeux les plus excitants de votre poste ?
Tout ce qui implique les contacts humains. Faire un audit sur le terrain est très stimulant car j'aime les échanges. À chaque fois, j’en apprends davantage sur les automates, sur la façon dont une ligne fonctionne. Mon rôle est un peu celui d'un pont. Il y a la partie industrielle qui a besoin de connectivité, et la partie IT, très technique. Je fais l'interface entre les deux : je mets les personnes en contact et je fais circuler l'information dans la bonne direction.

Qu'est-ce qui vous a permis de vous épanouir comme vous l'avez fait chez AGC ?
AGC m'a toujours soutenue dans les directions qui m'intéressaient. J'aimais l'infrastructure et j'ai pu travailler dans ce domaine. Je pense qu’on a compris assez vite que j'aime apprendre, expliquer, transmettre. On m'a donné la possibilité de progresser dans ce sens. AGC m'a aussi offert un bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. J’adore mon travail et j’apprécie aussi d’avoir la possibilité de faire autre chose en parallèle.

 

#par-12721

 

 

 

Si vous avez l'envie et les compétences pour ce type de métier, vous trouverez votre place.

#par-12731
#par-12726

 

Vous avez évolué dans un milieu traditionnellement masculin. Comment l'avez-vous vécu ?
Il est vrai qu’à la fin de mes études, nous étions quatre femmes pour vingt-cinq hommes. Mais chez AGC, les femmes occupent des positions techniques, y compris en usine. Si vous avez l'envie et les compétences pour ce type de métier, vous trouverez votre place.

Si vous deviez choisir une valeur d'AGC, laquelle choisiriez-vous ?
La diversité. Je la vis au quotidien : faire le même travail dans des environnements variés, avec des interlocuteurs de pays différents. Installer un réseau en Italie, en Espagne, en Tchéquie ou en Belgique, ce n'est pas du tout le même travail. La culture de l'usine change la mission, c'est toujours passionnant.

Qu'attendez-vous de la suite chez AGC ?
Il me reste quelques années avant la retraite. Le temps passe vite ! J’ai pour objectif de réussir à mettre en place ce qu'AGC m'a demandé dans ce poste : des procédures de sécurité OT claires, connues et respectées. Un beau chantier en cours. On m'a d’ailleurs confié un nouveau défi à quelques années de la pension, ce qui est encourageant. Cela en dit long sur la manière dont AGC envisage les évolutions, à n'importe quel moment de la carrière.

Que diriez-vous à quelqu'un qui envisage de rejoindre AGC ?
N’hésitez pas à saisir cette chance. Et pour un profil technique, je dirais surtout : essayez de ne pas rester dans un bureau mais apprenez à connaître le secteur pour lequel on travaille. Dans mon cas, c'est l'univers industriel. Cette proximité avec le terrain m'a permis de construire une belle carrière. AGC donne beaucoup d'opportunités à ceux qui s'y investissent vraiment.

 

On m'a confié un nouveau défi à quelques années de la pension. Cela en dit long sur la manière dont AGC envisage les évolutions, à n'importe quel moment de la carrière.

Plus de récits